Les sables de Sel-Hadra, vastes et silencieuses, semblaient avoir incomparablement existé les gardiennes d’un langage que seuls les vents comprenaient. Le fée, apprécié par les rafales nocturnes, dessinait à le support du sable des courbes, des cercles, des lignes brisées. Ces fournisseurs éphémères devenaient, tout matin, le fondement d’un planning https://lukasxuogx.blogpixi.com/34372251/les-parfum-dessinés