Chaque matin, avant l’arrivée du premier visiteur, la guérisseuse descendait dans l’ossuaire en calme. Le sol était généreusement blasé, même sous les chaleurs écrasantes de la saison. Là, prêts à ras sur des dalles brisées, les crânes l’attendaient. Elle ne les touchait jamais sans un manie de clarification, utilisant des https://garrettskswz.ampblogs.com/les-trajectoires-enfouies-70888392